Mardi 28 octobre 2008 à 22:04

J'ai trouvé le mot: blasée. Je suis blasée. Je ne sais pas si c'est vraiment ça mais ça me fait plaisir de mettre un mot sur le truc qui va pas très bien chez moi en ce moment. Je me rends compte que je ne fait plus trop d'articles joyeux, débordant de bonne humeur et ce blog est en train de devenir le dépotoir de mes idées noires (j'avais envie de l'écrire parce que ça rime). Et puis il ne fait pas beau et commencer à mettre des vestes ou des sweats m'énerve, j'aimerais bien pouvoir me promener en t-shirt tout le temps. J'en ai déjà marre des devoirs, corpus, commentaire, hérétique, anaphore, Dom Juan, crise de 1929, Socialisme, Anarco-syndicalisme, the girl wants to leave machin, we used to (be friends?), exprimez en pourcentage la part de je ne sais quoi, N=k x a,  Warscheinlich sie hat.., er ist kaum, les frêres Dardenne & Rosetta, L'epicurisme, le stoïcisme, etc etc. (énumeration qui sert à rien) Et par dessus tout vendredi j'ai sport. Mais en fait ma gueule, tout ça ne sert encore une fois à rien. Je ne vais pas me plaindre car les vacances arrivent vendredi et kekette avec, mais trois jours c'est encore long et j'en ai ma claque. Surtout que léa la trop sensible a envie de pleurer quand elle se ramasse une sale note, quand elle reste trop longtemps à regarder la pluie, quand elle est toute seule dans son lit et quand en cours elle n'arrive pas à parler et à élever la voix. Mais après tout ça passera alors c'est pas grave, on a l'habitude. Souris, fais un pas, avance, tu peux y arriver. Point positif du jour: 'ai vu biscornu poilu (et même qu'on se jettera dans la piscine), batterie et on me reparle. Article de merde, j'en suis bien désolée.

la barre du jour(ou pas)


Lundi 27 octobre 2008 à 21:26

http://wind.in.my.hair.cowblog.fr/images/hihiiii.jpg
Et bah meuf je te vois bientôt, et même que putain c'est vendredi et que je me rends pas compte à quel point le temps passe vite. T'imagines, il y a trois mois et quelques on était aux Musicales..J'me rends compte que je te connaîs depuis 2003 quand même, putain j'allais rentrer en 6e quoi.. on était encore des merdes en latin jazz (( ouai on est trop fortes maintenant :°D )). Bref.. J'te kiff grave ma Kekette, t'es irremplaçable et cette photo elle claque <3. Et puis au moins, j'ai quelqu'un avec qui parler de l'Eté pendant des heures et ça, c'est koul.

Mercredi 22 octobre 2008 à 20:54

T'arrives pas à t'arrêter mais pourtant tu sais pas pourquoi tu continues. En public, of course.


 

Dimanche 12 octobre 2008 à 22:22

Et puis bien entendu lorsque j'arrive à extirper quelques phrases presque pas dénuées de sens de mon esprit, ce foutu ordinateur dont l'écran est rempli de traces de doigts n'en fait qu'à sa tête et je perds tout ce que j'ai écrit. Et ça me fout encore plus mal de penser qu'en fait je suis bien attachée à mes petits textes liés à mes pseudo déprimes. Et merde. Je me retrouve encore là, à me demander si demain soir ce sera la même chose, si j'attendrais que la nuit passe; si je réussirais à zapper le fait que je suis loin, stupide et d'autres choses que je n'ose pas dire, si je me poserais encore des questions qui n'ont pas besoin de réponses. Ne suis-je pas censée avoir toujours le sourire aux lèvres? Sûrement, ça doit être comme ça qu'on me voit. Mais seulement quand je me retrouve le soir, seule, à écouter des musiques qui me transportent je ne sais où mais loin d'ici, les choses ressurgissent et je ne peux échapper à une pseudo déprime comme je sais si bien les faire. Mon état en ce moment n'est pas loin de mes très chers et aimés pétages de câble sans pour autant y accéder complètement. Je me sens juste vide, et m'aperçois que mes peurs habituelles ressurgissent tout le temps dans cette tranche horaire, c'est comme si je complétais mon emploi du temps et que de 19h à 1h du matin à peu près il serait écrit "Grand n'importe quoi". Je devrais me taire mais encore, ce que j'écris là n'est même pas le quart de ce que je ressens alors estimez-vous heureux. Je ne sais même pas pourquoi je m'adresse à "vous", il n'y aura pas beaucoup de courageux pour lire toutes ces inepties. Le temps passe, m'abat, me fait baisser les yeux et fait tout tomber sur son passage. J'aimerais ne pas me poser toutes ces questions qui me hantent et qui n'ont au final aucune réponse. Pourquoi être triste pour des choses aussi futiles? Je vais encore dormir pour oublier. Mes rêves grotesques remplaceront mes remises en questions. Tant mieux. Et demain? Peur de toucher et même d'effleurer mes souvenirs. Comme s'ils étaient de gros ballons remplis d'un liquide toxique. Si je les touche, ils éclatent avec un bruit assourdissant et tout le mal qu'ils contiennent se déversera, m'atteindra et personne ne sera la pour me sauver. Encore envie de me coucher dans l'herbe mais si possible pas dans les ridicules coins de gazon de ce foutu lycée. De regarder le ciel, les nuages, d'attendre que la nuit tombe et de rester là, à me geler ou pas, seule, encore. Ou pas?

Vendredi 3 octobre 2008 à 0:27

http://wind.in.my.hair.cowblog.fr/images/ll.jpg
 Je suis bien obligée de faire un article sur toi. Parce que je sais que tu vas régulièrement lire mes âneries écrites ici et que voilà, c’est comme ça. Parce que on se voit plus très souvent et que je ne veux pas que tu croies que je t'oublies. Je ne saurais pas par où commencer mais il faut bien commencer quelque part, alors allons-y. Je me rappelle de tout, des premières fois où tu me parlais ("t'as le look le plus bizarre que je connaisse!") et que je te répondais du genre ouai ouai c'est ça. De nos premières dix-huit bises, quand tu avait dit que j'étais une pochette surprise (mon allure de sac so sex'), le jour de mon anniversaire où on a commencé à devenir potes parce que tu m'avais soutenu quand les autres faisaient les cons. La barre, les "chut… écoute!", vaisseau amiral ovni, nos gosses. Les soirées à se retrouver tous les deux comme des cons. De nos premiers trips tout bête, du genre Morgenstern Origami Rammstein Galinacé Amour Nein J'te kiff. De la première fois ou j'ai écouté Rammstein chez toi en découvrant la formidable Amour. Des plans un peu foireux, des photos avec les têtes de cons, mes goûts musicaux "bizarres" (vieux cures dents fluorescents) [...] Toute l'année dernière, l'année ou on avait presque pas de boulot, sale S (et moi sale hippie de L ). Les dessins de sangliers, truies, partouzes d'escargots, ma Pute. Et tellement de choses en fait… De la journée où on avait parlé jusqu'à vingt-trois heures sans s'en apercevoir (et ta Maman:"euh Morgan...c'est onze heures là!»). De ton nouveau statut: meilleur ami. Tout énumérer serait bien trop long et me rendrait bien trop nostalgique. Tu ne sais pas à quel point j'ai eu peur quand tu disais que tu allais peut-être partir. Mais comme Dieu a toujours raison, que tu disais que tu n'allais pas partir et que tu es Dieu, bah t'es pas parti. Je ne sais vraiment pas ce que je ferais sans toi. Quand tu m'avait dit que ton cul (hem que tu) restait à Casa, j'ai fondu en larmes. Ne m'oublie pas hein. J'aime nos dimanches soirs, quand je fantasme sur Emile Hirsch, Ewan McGregor et que toi tu vantes les bonnasses américaines ou autres ring girls. Toi et ton monde composé de boxe, free fight, UFC 90, Rachelle Leah, Jesse Liaudin(Liaudinnneee), Le Banneur, Chuck Liddel et j’en passe. Merci pour la dernière soirée et nuit passée chez toi, avec la surprise sous les étoiles et l'horchata. T'es chiant quand t'essayes de voir si mes jambes sont douces mais j't'aime quand même et moi aussi je dois être chiante quand je veux te fringuer avec mes habits (Oserais-je le dire? Tafiole! et merde je vais prendre). Et puis t'as plus rien à dire parce que tu m'as vue en free fighteuse.. . Les quelques (et courts) jours passés dans ta petite campagne vers Montauban furent tellement bien. Ton cri de taré quand je te poursuivais, les dodos à quatre heures du mat', la visite de Montauban, le mcdo avec ta Grand-mère, les heures qu'on ne voyait pas passer, le mini bordel qui régnait dans la chambre et puis tes appels réguliers à des centaines de kilomètres de distance qui me faisaient trop plaisir quand je m'ennuyais ferme dans ma chambre à Lyon. Ça fait longtemps que je ne t'ai point fait de léchouille, Gugus Premier. Biscornu Poilu, Meine Liebe. Merci ce que tu fais (et que tu as fait) pour ma putain de gray-graisse, ma lovely gray-graisse. Même que maintenant j'te la laisse la toucher sans trop rechigner (et rare sont ceux qui ont ce privilège). Oh mec j'te kiff à un point inimaginable.. Je pourrais encore écrire des lignes sur notre amitié car oui tu es bel et bien mon meilleur ami. Ich liebe dich für immer.

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